Jean Charest mettrait fin aux confinements en réformant le système de santé canadien

Toronto, 21 avril 2022 – Jean Charest a dévoilé aujourd’hui son plan pour cesser le recours systématique aux confinements et pour redonner un nouveau souffle au système de santé canadien. Les conservateurs reconnaissent que la santé est un domaine de compétence provinciale et que depuis trop longtemps, les empiétements du gouvernement fédéral ont étouffé le progrès et effrité la confiance des Canadiens en des soins de santé de qualité.

Alors que les autres pays procèdent à des allègements sanitaires, les Canadiens sont toujours sujets à de multiples confinements et malgré cela, les libéraux de Justin Trudeau refusent de soutenir adéquatement les provinces. Un gouvernement dirigé par M. Charest ne soumettrait plus les Canadiens à des confinements prolongés lorsque notre système de santé sera remis à nouveau.

Dans le but de protéger la santé et de contribuer à la prospérité des Canadiens, un gouvernement dirigé par M. Charest soutiendrait des réformes du système de santé canadien afin d’en assurer la pérennité, et ce, en protégeant les personnes âgées, en renforçant l’autonomie des travailleurs de la santé de première ligne et en éliminant les obstacles et les freins au changement.

« Dans chaque catégorie, qu’il s’agisse du nombre total de lits d’hôpitaux, de lits aux soins intensifs, de médecins par habitant ou des listes d’attente pour des chirurgies mineures, le Canada est toujours au bas du classement de l’OCDE malgré le fait que notre système coûte plus cher que les pays les plus performants. Le temps des promesses vides est révolu », mentionne Jean Charest. « C’est le temps de jeter du lest aux provinces et de les laisser innover et développer leur système basé sur leurs besoins sans que le gouvernement fédéral ne s’immisce dans leur champ de compétence. »

Cela se traduit par une réforme de la Loi canadienne sur la santé qui permettrait aux provinces et aux territoires davantage de flexibilité dans leurs prestations de soins de santé. Les services seraient maintenus sous les programmes publics d’assurance existants, tout en maintenant les principes d’universalité et de mobilité. Les provinces pourront enfin innover et déterminer le modèle qui leur convient le mieux. Ces réformes réduiraient les temps d’attente et les retards administratifs, amélioreraient la performance et consolideraient les services de santé pour l’avenir. En résumé, les provinces gagneraient en flexibilité et elles auraient enfin la liberté d’innover.

« Justin Trudeau nous a démontré qu’il préfère garder les Canadiens confinés à la maison plutôt que de réformer le système de santé canadien. Après plus de deux ans de restrictions sanitaires, il est clair que nous avons besoin d’innovations et non pas d’idéologies », a poursuivi Jean Charest. « Mon plan est de donner aux provinces le pouvoir de procéder aux changements voulus afin de prévenir de futurs confinements et d’assurer la pérennité de notre système de santé public. »

L’approche de M. Charest en matière de soins de santé :

  • Après avoir consulté les provinces, déposer une nouvelle Loi canadienne sur les soins de santé afin de permettre des réformes et l’augmentation de la capacité des réseaux ;
  • Autoriser les provinces à entreprendre les réformes qui leur permettraient de déterminer le modèle le plus approprié de prestations de soins de santé, conformément aux principes nationaux et aux programmes publics d’assurance provinciaux ;
  • Inciter les entrepreneurs en santé canadiens et les entreprises privées à promouvoir l’innovation, le respect des budgets alloués, l’amélioration des services aux patients, la réduction des listes d’attente et l’adoption des meilleures pratiques ;
  • Déplacer certaines chirurgies et procédures non urgentes, trop souvent annulées durant la pandémie, à l’extérieur des hôpitaux vers des fournisseurs de services privés rémunérés par le régime d’assurance public ;
  • Créer un fonds d’infrastructure en santé de 10 milliards de dollars destiné aux hôpitaux, aux services et aux maisons de soins de longue durée ;
  • Renforcer l’autonomie des travailleurs de la santé en leur permettant de travailler partout au Canada grâce à des normes nationales et accélérer la reconnaissance des qualifications des immigrants œuvrant dans le secteur de la santé ;
  • Réexaminer les processus réglementaires de Santé Canada en vue de mieux nous préparer à de futures crises, de nous baser sur les meilleures données disponibles et de nous assurer d’un meilleur accès aux médicaments essentiels et aux vaccins dont les Canadiens ont besoin.
  • Mettre sur pied une commission d’enquête publique et indépendante qui fera le bilan de la performance de notre système de santé pendant la pandémie.

 

Document d’information

Moins d’intervention du gouvernement en santé, de meilleurs résultats en matière de santé

Plus de liberté aux provinces :

  • Les provinces auront enfin la possibilité d’innover et de choisir le modèle qui leur convient le mieux.
  • Les services seraient maintenus sous les programmes publics provinciaux d’assurance existants, tout en respectant les principes d’universalité et de mobilité.
  • Les provinces pourront déployer leur propre modèle.
  • Déposer une nouvelle Loi canadienne sur les soins de santé afin que les provinces puissent innover, leur dégageant ainsi une plus grande marge de manœuvre et favorisant une meilleure prestation de services aux Canadiens. Le tout, en respectant les programmes publics d’assurance provinciaux.
  • Maintenir l’augmentation actuelle des transferts en santé à 3 %, tout en négociant avec les provinces une augmentation dans le cadre du dépôt de la nouvelle Loi canadienne sur les soins de santé.

Renforcer l’autonomie des travailleurs de la santé :

  • Créer des normes nationales pour les travailleurs de la santé qui favoriseront la mobilité interprovinciale : favoriser la prestation de soins de santé virtuels dans nos réseaux de soins de santé.
  • Accélérer et prioriser le traitement des demandes de visas et de résidence des travailleurs de la santé.
  • Permettre aux provinces de soumettre un plus grand nombre de travailleurs de la santé à titre de candidats au Programme des candidats des provinces (PCP).

 Préparer l’avenir :

  • Établir une commission d’enquête publique sur la gestion de la pandémie de COVID-19 par le gouvernement Trudeau.
  • Réexaminer les processus réglementaires de Santé Canada pour assurer un meilleur approvisionnement des médicaments essentiels et des vaccins.
  • Réduire la paperasse médicale afin de laisser aux médecins et au personnel soignant plus de temps pour soigner les patients.
  • Conclure des partenariats avec les entreprises pharmaceutiques afin d’augmenter la production de médicaments essentiels et de vaccins au Canada.
  • Réformer et financer le Réseau mondial d’information en santé publique pour mieux répertorier et communiquer les menaces de pandémies.
  • Investir dans la fabrication d’Équipements de protection individuels (ÉPI) canadiens, tout en reconstituant notre réserve stratégique.

 

Il faut aussi préciser que la santé mentale fait partie intégrante de la santé globale d’un individu et que la pandémie a aussi mis en lumière les ratés de notre réseau de santé à cet égard. Nous déposerons un plan en santé mentale ultérieurement dans le cadre de la campagne.